Démarche de l’atelier Landescape

diagramme 3 pôles
Landscape : Terme anglais pour définir le Paysage.
Landescape : néologisme exprimant la démarche hybride du métier de paysagiste.

La démarche de la SARL Atelier de paysage Landescape tend à débrider les processus d’aménagement du territoire pour que ces derniers puissent répondre pleinement aux enjeux contemporains du développement soutenable. Il utilise pour cela toute la plasticité de cette discipline professionnelle en adaptant les outils dont il dispose pour proposer des démarches de projets adaptées.
En période de crise économique et de changement climatique, le paysage vu comme le simple traitement d’un « décor » paraît à juste titre, secondaire.
Landescape utilise au contraire le paysage comme support et représentation de stratégies de développements ou plus précisément d’adaptations territoriales. L’objectif est que chaque projet, quel qu’en soit l’échelle et le contexte, dépasse la proposition formelle du concepteur pour offrir aux collectivités les moyens de fédérer les différents acteurs d’un territoire, autour d’un processus d’aménagement collectif:

  • + démocratique,
  • + économe dans les moyens de mise en oeuvre,
  • + plus riche dans les potentiels qu’il propose et surtout
  • + écologique.

En fonction de la nature et de la complexité des sujets à traiter, la société propose une composition adaptée. La construction de ces réponses se fabrique autour de trois grands pôles de compétences :

Le pôle paysage véritable creuset du collectif, permet notamment d’élaborer des projets d’aménagement à différentes échelles : de la parcelle au grand territoire et réciproquement

Le pôle recherche et développement (R&D) nous permet d’enrichir et d’expérimenter de nouvelles approches notamment en matière d’ingénierie environnementale. Grâce à cela, nos projets apportent des solutions durables sur les gestions des ressources que sont le sol, l’eau, l’air ou encore la biodiversité. Les notions de réversibilité, de recyclage et de prise en compte de l’énergie grise mobilisée dans la mise en oeuvre d’un projet sont pleinement intégré au processus de projet.

Le pôle médiation culturelle, par d’un constat simple. La « ressource< humaine » avec ces dimensions sociales et culturelles est nécessaire pour l‘appropriation collective d’un processus de projet. Un exemple simple : tout le monde veut plus d’écologie, mais lorsque l’on supprime les désherbants, que l’on fauche deux fois par an au lieu de tondre tous les quinze jours, plus personne n’en veut. En réalité, ni les élus, ni les services techniques, ni les habitants ne sont « socialement et culturellement » préparés. La sensibilisation, les réunions de travail avec les acteurs institutionnels, la concertation publique sont souvent insuffisants au regard du profond changement à mettre en oeuvre. Landescape mobilise donc pleinement cette ressource dans les processus de projet qu’il propose en proposant des actions culturelles in situ, adaptées aux contextes et aux publics concernés. Ces évènements ne sont pas conçus pour êtres des animations ou des « spectacles » mais sont des temps d’échange, de travail et d’élaboration de référentiel commun.